Rentrée de vacances il y a quinze jours, je pensais commencer à écrire des trucs sympa, vous faire partager de nouveau mon quotidien, vous raconter des futilités…
Mais.
Il se passe des choses dans ma vie qui font que je n’ai pas vraiment coeur à écrire. Je ne suis pas touchée personnellement, mais c’est dans ma sphère professionnelle proche, ce qui fait que ça m’affecte quand même.
Toujours est-il que j’ai un profond sentiment de ras-le-bol. J’ai l’impression que tout ne va jamais parfaitement. Y’a TOUJOURS un truc qui cloche. Que ça soit professionnellement, sentimentalement ou financièrement, y’a toujours ce truc en plus qui fait que non, je ne peux pas dire « Tout, absolument tout va bien, merci.»
Je rentrais de vacances, bouffée par les aoûtats, certes, mais reposée et sereine, et on m’apprends ces merdes (excusez-moi du terme). Moi tout ce que je voulais, c’est revenir à mon boulot, récupérer mon chat, boire des verres avec mes collègues et mes amis, profiter des derniers beaux jours, commencer à prévoir Noël (oui je sais, c’est tôt mais Noël, quoi !!).
Et non. Stress, ambiance tendue, malaise général. Bon, je récupère Fubuki demain, je bois des verres avec mes amis, mais pas mes collègues, je profite tant bien que mal des beaux jours, et j’ai récupéré quelques recettes de Noël sur le net.
Donc, voilà. Je souhaite juste que pour une fois, je puisse avoir, allez quoi, un mois où je n’aurais rien qui me contrarie, rien qui aille à l’encontre de mes plans, rien de négatif.
C’est en ce weekend de trois jours que commence mes première vacances depuis l’été dernier. Vous n’imaginez pas à quel point ça fait du bien.
Je vais passer une semaine sans boulot, sans clients, sans collègues, sans appart, sans chat, sans vêtement noirs et blancs plein de poils et de savon, sans horaires.
Enfins si quelques uns, lever, manger, visiter, profiter, voyager.
Je ne pars pas très loin, je vais visiter un ou deux châteaux dans la vallée de la Loire, puis rendre une petite visite à ma tante et son basque de mari dans le Poitou avec mon père, mon frère, ma belle soeur et ma nièce.
J’essaierais de penser à faire quelques photos, promis.
Et j’essaierais aussi de me remettre à bloguer des choses un peu plus passionnantes. Promis.
En attendant, je vais faire mon sac et prendre un bain (ptet pas dans cet ordre là).
Six mois. Six longs mois que je n’ai absolument rien écrit ici.
Pourquoi ? Je n’en sais rien. Je crois que je bloggais souvent en Australie (et un peu avant) parce que je n’avais rien d’autre à faire, et que du coup, ça m’occupait.
Pourtant, j’ai envie d’écrire. De vous raconter mon travail, ma vie, mes quelques projets. Mais j’ai surtout envie entre deux RER, pendant une pause au boulot, quand je suis loin de mon ordinateur, ou en train de sombrer dans les bras de Morphée…
Mais voilà, je n’ai pas le temps. Tsss, la vieille excuse.
J’ai des montagnes de temps, mais que voulez-vous ? Moins on en fait, moins on trouve le temps.
J’aimerais avoir moins de temps, moins de temps mort en quelque sorte. Plus de temps mis à profit, plus de temps pour moi où je pourrais prendre mon temps plutôt que de le gâcher à perdre mon temps…
Oui je crois bien qu’elle est là, la solution.
Je pense qu’il est grand temps que je me mette quelque pied aux fesses et fasse des choses quelque peu productives.
Recommencer à me maquiller.
Apprendre à me coiffer. Je ne parle pas de savoir passer une brosse dans mes cheveux, mais de mèches et boucles maniées avec dextérité pour arriver à quelque chose d’esthétiquement regardable.
Lire des bouquins. Et pas Harry Potter ou le Seigneur des Anneaux.
Aller à la piscine, oui ça j’aimerais bien.
Recommencer à écrire ici. Régulièrement. Souvent. Une fois tous les six mois c’est pas assez.
Réapprendre à parler Espagnol et Italien.
Repprendre mon apprentissage du Japonais.
Et tant d’autres choses…
Commencer par de petites choses simples de la vie de tous les jours.
Cuisiner plutôt que de trouver la facilité dans les plats préparés.
Faire ma vaiselle avant qu’elle ne s’entasse dans l’évier.
Ranger mon placard plutôt que d’entasser mes vêtements sur mon canapé.
Me consacrer deux heures par semaine à l’Italien, à l’Espagnol et/ou au Japonais.
Je vous invite à mettre la vidéo en mode lecture, et à lire cet article baigné par l’ambiance.
Cette chanson me donne des frisson à chaque fois que je l’écoute.
Je trouve Enya assez répétitive dans son style (aux première notes, on la reconnait), mais force est de constater qu’elle a une voix magnifique.
Noël pour moi, c’est le sapin qu’on décorait dans le salon à Chamarande, avec mes déco faites main à la pâte à sel, le père Noël qu’on guettait par la fenêtre à Ablon chez Papoka et Mamie, parce que les avions dans le ciel, on croyait que c’était son traineau, c’est aussi les papiers déchirés partout chez Papi et Mamie, qui nous ont toujours gâtés plus que de raison. C’est aussi le matin ou on avait le moins de mal à se lever, parce que… Quand même.
Contrairement à certaines familles, on a pas de plat typique chez nous, y’a bien sûr les marrons et le foie gras qui sont de grands habitués de nos tablées, mais, pas par exemple de classique dinde aux marrons et bûche de Noël Comm’ci.
On change de dessert quasiment tous les ans, parce que tout le monde n’aime pas la même chose, qu’on aime bien changer et qu’on fait plus au feeling que tradition. Exemple, cette année, dans la famille mamantale, on va manger du Kouign Amann, parce que maman revient de Bretagne et qu’on aime ça.
Dans la famille papaternelle, on va déguster du Pierre Hermé, oui, comme l’an dernier, mais pas les mêmes et avec moins de choix. Pas 4 bûches, juste deux pour ce 24 au soir.
Oui parce que ma famille, j’en ai deux.
La « moitié» paternelle de mes grand parents n’étant plus de monde, nous nous réunissons de l’autre côté du mur, dans la maison mitoyenne de Matata Hélène, l’aînée de la fraterie. Ca fait un sacré moment qu’on s’est pas tous retrouvés ensemble, entre mes escapades en Australie, l’exil de mon Frangin au Japon, ma Tante et son basque de mari installés dans un charmant Lieu-dit dans le Poitou…
Et pourtant ça nous ferait du bien.
Toujours est-il que depuis toute petite, on a passé presque tous nos réveillons de ce côté de la famille, et j’aime ça. Avant c’était « normal» , « logique» , maintenant, c’est la petite tradition qui me tient à coeur. Surtout que je suis passée du côté des grands, et que moi aussi, maintenant, j’ai un petit coup dans le nez à la fin de la soirée.
La famille maternelle est sûrement plus grande mais depuis longtemps pour moi c’est un petit cercle très fermé. Mes grands parents venu de leurs Flandres natales à Paris, ma mère, mon frère et moi, et le frère et la soeur de ma mamie.
Je considère les nombreux frères et soeurs de mon papi comme de la famille bien sûr, mais je les vois trop peu pour y penser vraiment. C’est un peu triste mais c’est comme ça. Du coup, en famille « Maman» , on dépasse rarement les 6/8 (en cousinades pater, on a déjà atteint 14).
Traditionnellement, donc, et surtout depuis que mes grands parents se sont rapprochés de chez nous, le déjeuner du 25 est pour eux.
Traditionnellement. Parce que cette année, des familles, j’en ai trois, et que le déjeuner du 25, je le passerais dans la famille de mon chéri. C’est un peu l’aventure, même si j’ai déjà assisté à des repas de famille. Ce qui m’est inhabituel, c’est que grand-parents pater et mater sont sous le même toit pour Noël. Mais quelque part, c’est une bonne nouvelle pour Xavier et moi qui n’auront « que» 3 fois à fêter Noël cette année… Le dernier round étant donc pour Papi et Mamie le 26. Heureusement que ça tombe un dimanche cette année, sinon, je ne vois pas comment on aurait fait sans Boxing Day.
En tout cas, cette année, malgré ce rhume/truc/coup de froid que j’ai choppé, j’ai bien l’intention de fêter Noël comme il se doit.
Have yourself a merry little Christmas Let your heart be light From now on your troubles will be out of sight
Have yourself a merry little Christmas Make the Yuletide gay From now on your troubles will be miles away,
Here we are as in olden days Happy golden days of yore, Faithful friends who are dear to us Gather near to us, once more…
Comme je suis très contente de ce qui m’arrive, je voulais le partager avec vous.
Dès lundi, je vais aller travailler pour une marque que j’affectionne tout particulièrement. C’est joli, coloré, frais, végétarien, fait à la main, ça sent bon. C’est, c’est ?
Voici la charte de Lush :
Nous croyons à la fabrication de cosmétiques performants à base de fruits et de légumes frais et biologiques*, d’huiles essentielles de la meilleure qualité et de produits synthétiques sans danger ainsi qu’à l’importance de lister les ingrédients de nos produits dans une langue compréhensible.
Nous croyons qu’il est possible de se passer de l’utilisation de matières d’origine animale et de ne travailler qu’avec des fournisseurs qui testent leurs ingrédients sur des humains volontaires.
Nous croyons qu’il faut fabriquer nos produits à la main, imprimer nos propres étiquettes et inventer nos propres parfums.
Nous croyons qu’il est important de prendre de longs bains aux chandelles en mangeant des chocolats, de faire ou de recevoir des massages et de remplir sa maison de parfums en prenant sa douche.
Nous croyons que nos produits doivent avoir un bon rapport qualité-prix, que nous méritons un profit et que le client a toujours raison. Nous croyons aussi au droit de se tromper, de tout perdre et de repartir à zéro.
*Nous croyons aussi que des mots tels que frais et biologique ont une véritable signification au-delà de leur contexte commercial.
Et pour vous mettre l’eau à la bouche parce que c’est bientôt Noël, voici quelques uns des nombreux cadeaux qu’ils proposent.
Pourquoi ceux-ci ? Parce que si vous m’aimez bien vous m’en offrirez un à Noël (bah quoi, on peut rêver non ?) !
All I want for Christmas, de son nom français Tout pour ma Chérie est rempli de tous les produits que Lush propose pour les fêtes de fin d’année.
Tous ? Noooon, un petit village gau… Pardon, je m’égare.
Il manque UN produit, c’est un nettoyant visage. Et qui dit nettoyant visage Lush dit conservation au frigo, donc incompatible avec quelques heures au pied du sapin à la chaleur du feu de cheminée.
Wonderful Christmas Time a été baptisé Monts et Merveilles en France. Et quand on le voit, on comprend pourquoi !
La taille et la forme de la boite évoque pour moi les robes que le papa de Cendrillon ramenait à ses demi soeurs (je parle du film allemand). Elle est jute sublime !
Chose amusante, elle contient 24 cases (pour 25 produits)… Ca ferait un merveilleux calendrier de l’avent non?
Winter Garden a été traduit tout simplement par Jardin d’Hiver. C’est une petite boîte à chapeau très jolie. Je trouve le motif tout simplement magnifique.
Et puis les produits dedans sont très bien. Un mélange entre quelques produits classiques et des éditions de Noël.
Enfin, voilà, pour mon premier article Lush.
Si vous voulez plus d’information, rendez vous sur le site www.lush.fr ou vous trouverez non seulement leur produits, mais aussi leurs politique, leurs actions, des infos sur les créateurs de la marque, etc
Ou sinon, dès la semaine prochaine, je vous accueillerai à la boutique rue du Faubourg Saint Antoine à Paris.