Categorie : Amis

Woodford…

Post très long, âmes sensibles, beware. Popette t’es prévenue. ^^

Pour passer le Nouvel An, j’ai décidé d’aller au Woodford Folk Festival.
Tout d’abord qu’est-ce que c’est?
Le Woodford Folk Festival est un… festival, donc, qui dure du 27décembre au 1er janvier chaque année depuis plus de 15 ans maintenant, et qui rassemble les amoureux de la musique, et de l’art scénique en général, et plusieurs dizaines de vendeurs de fringues, bouffes, herbes légales à effets secondaires (on parle juste de Guarana et ce genre de chose, c’est Woodford, pas Woodstock), et bien sûr des tonnes d’artistes pour aller avec.

J’ai donc mis mon réveil mercredi 31 à 6h30 du matin pour aller passer la journée et la soirée avec Sam, les Quills, Lara, la copine de John, Guy (prononcer Gaille, pas Gui), un ami de Sam, et Lachlan (Laklan on dit), un ami de Dave.
10 minutes de CityBus, 1h de train et 30 minutes de Woodford bus plus tard, je retrouve Sam vers 10h à l’entrée du Festival.
Déjà le ton est donné, voici les panneaux de danger qu’on trouve sur le chemin menant à l’entrée:

Attention papillons (méchants?)

Je ne porte pas beaucoup de tissu sur moi mais déjà les effets de la chaleur se font ressentir.
C’est comme quand vous faites du sport pour la première fois de votre vie (ou après un arrêt prolongé) et que vous vous découvrez (en souffrant) des nouveaux muscles: J’ai découvert que tout, je dis bien TOUT le corps peut transpirer.

Après un rapide passage sur le net pour Sam, on fait le tour du site, et on passe par la première case « must do »: l’achat d’un chapeau.
Moi qui ne suis pas très chapeau à la base, je dois avouer que là, j’ai adoré en avoir un. En plus il est beau.
J’ai aussi acheté une écharpe. Avant de crier que je suis folle, lisez et vous verrez au récit de « demain » que j’ai eu mille fois raison.

Puis sur une idée d’Andrew, direction The Mystery Bus.
On se retrouve à un « arrêt de bus », avec des controleurs un peu spéciaux, demandant aux gens de « ralentir mais de ne pas s’arrêter, trop tard, z’avaient qu’être là à l’heure, revenez au prochain départ » . Nous, on a réussit à monter, mais c’était juste.
Eau gracieusement pschittée dans la tronche pour patienter, blagues en veux tu en voilà, et enfin on entre dans une tente.
Petit briefing sur ce qui va se passer, mise en garde: pas de clim dans le bus, on est priés de s’entrainer quelques secondes à faire du vent avec notre bouche.
Vient enfin le moment de monter dans le bus.
C’est un vrai vieux bus (mais qui ne roule pas), pas un décor, seul la partie conducteur a été amménagée en scénette, on s’installe.
Le mystère du Mystery Bus vient du fait qu’on ne sait jamais sur quelle performance on va tomber.
Nous avons eu le plaisir de voir les Taik’Oz, qui font des percu Japonnaises, enfin on a eu droit à l’effectif réduit, un drum, une flûte. Une entrée en matière très sympatique.

Pour déjeuner nous avons choisi le stand de crêpes tenu par des vrais Français qui normalement officient à Brisbane (et pour qui j’aurais pu travailler). Miam.

Dans l’après midi, après avoir flané dans les allées, nous avons pris la direction de la scène « The Grande », pour voir un groupe que je commence à bien connaitre: The Quills.

La chaleur ne nous a pas empêchées de danser, même si il faut avouer qu’on était pas aussi dynamiques que d’habitudes.
Quoi dire sur les Quills, comme d’hab, j’ai adoré, ils se sont visiblement amusés, Fergus a un nouveau look et Dave est de plus en plus à l’aise pour parler au public entre les chansons, c’est chouette.

En flanant dans les allées, nous avons croisé de drôles d’oiseaux:

Si on était au bon moment au bon endroit, on pouvait voir pas mal de parades tout au long de la journée, ou croiser un écossait sur des échasses, des fées, ou des gens justes très colorés.

Il y avait aussi pas mal de workshops, des ateliers quoi, on est tombé sur celui de la danse du ventre, c’était vraiment sympa et marrant de voir que oui, le physique aide, les rondes se débrouillaient vachement mieux que les minces. Et on a une théorie sur la vibration des hanches de la prof, mais je ne la développerais pas ici.

Puis le soir est venu, après avoir pris l’apéro au Quills’ Palace (4 tentes et une toile tendue en abri entre les tentes en vrai…), on est allée dîner avec Sam, vétue de sa nouvelle jupe Woodfordiene et sur le chemin, je suis tombée amoureuse… d’une boutique de fringues. Jugez plutôt:

Des vêtements de fée!!! (ou d’elfe, selon votre religion ^^)

Fin prête pour changer d’année, on s’est dirigées vers l’amphitéâtre (une colline en forme de), et à, en attendant minuit, on en a pris plein les oreilles.
On a commencé par revoir Taik’Oz, cette fois ci au grand complet.
Puis Tjupurru.
A mes souhaits? merci.
Tjupurru comme nom je sais pas d’où ça vient, tout ce que je sais, c’est que j’ai découvert le didgeridoo à coulisse électro, et que c’est surprenament bien. Père et fils on fait un show excellent.
Après eux That 1 Guy est arrivé. J’avais jamais vu ça. Un tube d’une forme bizarre, et pour en sortir des sons impressionnants, il lui suffisait de taper, froter grater. Woaw, juste Woaw.

Puis un groupe de samba nous a fait patienter jusqu’au traditionnelles 3minutes de silence du Festival (tout l’amphi éclairé d’autant de bougies que d’âmes), puis enfin jusqu’à minuit.

On est rentrés au camp assez rapidement, et après m’avoir prété toute leurs serviettes de toilettes pour me faire un lit sur le sol de leur tente, Andrew et Sam sont all
é se coucher. Suivi de près par Dave et Lachlan.
Le temps de passer un coup de fil à ma frenchie bourrée préférée restée à Brisbane, et moi aussi, j’allais sombrer.

Vous allez me dire « Quoi, minuit et demi et déjà au lit? »
Bah oui, mais en même temps rappelez vous, je me suis levée super tôt pour prendre le train, et mine de rien, la journée a été bien remplie avec pas mal de marche, et aussi beaucoup de chaleur.
Et puis aussi… :

Le lendemain matin, je me suis faite réveillée une première fois par la Dawn Ceremony vers 4h30, je dirais, rendormie tant bien que mal et réveillée définitivement sur les coups de 6h/6h30 à cause de la luminosité, de la chaleur, et de la sécheresse de ma bouche.

Après une bonne douche glacée, quelques hectolitres d’eau fraîche et un mini grignottage, Sam m’a accompagnée à l’entrée pour racheter un billet pour la journée, afin que je puisse rester un jour de plus.
A la queue pour le guichet, on pouvait lire ceci:

Je crois bien que personne n’en a demandé mais réclamait le pschit d’eau à la place (oui je sais, je peu dire vapo, mais rien que le mot pschit me rafraichit).

Sur le chemin du retour nous en avons profité pour pendre un petit déjeuner (chaud, snif) un doughnut bio au vrai chocolat noir au goût de pain au chocolat, et un café.
On a quand même bien attendu 20 minutes pour que tout ça soit à une température raisonnable pour manger sans s’épuiser à cause de la chaleur.

La chaleur.
Je pense que ce fut le maître mot de la journée, pas possible de s’assoir et de se relever les fesses sèches, impossible de croiser les jambes sans dégouliner du genou, impensable de ne pas boire, stupide de laisser son chapeau à la tente, et inimaginable de ne pas se servir de ça:

J’ai passé la journée à tremper mon écharpe dans l’eau glacée avant de me la mettre sur les épaules, autour du ventre, sur les jambes… En une demi heure elle était presque sèche.
Nous avons pu plus tard mettre un chiffre sur notre calvaire grâce au voisin du campement:

44°C

Oui oui, vous avez bien lu.
Et ça, c’est sans prendre en compte les gens qui te touchent, les stand de bouffes qui font de la friture, du café…
Ou les spots sur scène…

Les Quills ont joué à midi et demi leur dernier show du festival.
Nous n’avons PAS dansé. Impossible.
A la place nous avons plaind Dave, car un simple grattage de corde et les gouttes de sueur tombaient en trombe, malgré les ventilo installés sur scène.

Après les Quills, nous avons filé voir Avaberée, un trio d’adolescentes de Brisbane.
Elles ont environ 17ans de moyenne d’âge, mais déjà une belle maturité musicale.
Le style? Des chansons relativement douces, reprises ou originales, juste un ou deux instruments à la fois genre piano, guitare, tambourin, harmonica, xylophone… Pour accompagner leur trois voix.
J’avais vraiment envie de les entendre, les harmonies de leurs voix me donnent des frissons. Je les recommande chaudement (haha c’est d’actu…).
Et maintenant, j’ai leur 5titres, je vais pouvoir les écouter en boucle!!!

Retour au camp ou j’ai fait la loque une bonne heure et demie à boire une bière et écouter Dave, John et Fergus raconter tout et n’importe quoi (et surtout n’importe quoi).

Vers 5h15, j’ai rejoins Sam et Andrew dans le Festival, Andrew est rentré au camp et je suis allée avec Sam manger des frites à la sauce mangue (délicieux!!!) et en passant devant une scène, nous sommes tombées sur Dead Letter Chorus, mais nous ne sommes pas restées longtemps, pourtant on aimait bien. La raison? La pluie est arrivée, et nous avons préféré rentrer au camp avant de ne plus pouvoir.

Il a bien plu sans s’arrêter jusqu’à un peu plus de 19h, et là ça c’est un peu clamé, mais il tombait toujours quelques gouttes, ce qui fut un peu génant, mais finalement tolérable pour la Cérémonie de Fermeture à laquelle Andrew et Sam m’ont trainé.
Bah, oui, ça faisait 1heure que je ne faisait rien sous une bâche, enroulée dans une serviette et une écharpe a grelotter, j’avais enfin résussi à me réchauffer, autant vous dire que j’étais pas super motivée.
Finalement, j’y suis allée, et je n’ai pas regretté.
Enfin ptet juste le fait d’être assise 45 minutes dans l’herbe mouillée, mais sinon, la cérémonie était magnifique.

Après ça nous sommes allées dîner avec Sam, nous avons regretté notre choix (pâtes au pesto plus à l’huile verte et à l’ail qu’autre chose), avons fait un brin de causette avec Guy, et sommes rentrées au camp.
Certains campeurs étant déjà partis, Andrew avait approché sa voiture, et m’a proposé de dormir dedans, ce que j’ai immédiatement accepté.
Même si c’est plus étriqué, au moins le plastique du sol de la tente ne me réveillais pas à chaque mouvement et j’étais à plat (le campement était sur une pente, douce mais une pente quand même)…

Réveillé naturellement à 7h (on a gagné une heure de confort grâce à la pluie de la veille!!), on a tout remballé, pris un petit dèj’ (Smoothie mango, bacon et hashbrown, des paillassons de pomme de terre façon surgelé), récupéré les CD/DVD et t-shirt des Quills, et retour à Brisbane.

Pour résumer:
Deux jours fantastiques!
Je me suis beaucoup amusée, j’ai perdu beaucoup d’eau, mais j’en ai bu pas mal aussi, j’ai réussi à attraper des coups de soleil le matin de mon arrivée avant l’achat de mon écharpe, et j’ai bronzé, j’ai enfin les pieds de la même couleur que le reste de mes jambes.

My best New Year’s Eve ever!!!!

Noël blanc… enfin, bleu piscine.

Parce qu’on me le demande souvent en ce moment, je vais essayer de vous raconter Noël la tête en bas.

Déjà, on ne se rend pas vraiment compte que Noël approche. Ne serait-ce qu’à cause du temps. Pour moi Noël a toujours été synonyme de froid, grisaille, pluie et autres joyeusetés.

Ici, plus on approche des fêtes, moins je mets de tissu sur mon corps de plus en plus bronzé (ça c’est pour me venger de ceux qui me disent « Tiens j’ai mangé de la (vraie) tartiflette hier/ce midi/ la semaine dernière » Merci quand même maman, la tartif’ carouf fait parfaitement l’affaire).
Ca fait bien 10 mois que je n’ai pas porté d’écharpe ni de gants, 3 mois que mes pulls prennent la poussière dans mon placard.
Je vit dans le luxe de ne pas avoir besoin de prendre un gilet « au cas où » quand je sors le soir depuis maintenant 2 mois et demi.
Mes jupes se feraient qualifier de ceintures par certaines de mes amies.
Car oui! Je porte des jupes. Et souvent même.
Moins souvent que des shorts, soit. Et ici quand on dit short, c’est short. Le genre que quand tu marche faut faire attention à ce qu’on voit pas tes fesses par en dessous. Enfin au début, parce qu’après on s’habitue et de toute façon personne n’y fait attention.
Bref tout ça pour dire que Noël est loin d’être « chocolat chaud au coin du feu, batailles de boules de neige et vacances au ski ».

Le traditionnel Christmas se fera en famille, comme en France, mais rarement le 24 au soir, plutôt le 25 au déjeuner. Par contre, pour se remettre de toutes ces émotions, le 26 décembre est férié. Si, si. Boxing Day que ça s’apelle.

Ici, point de dinde aux marrons, place aux fruits de mers et poissons au barbecue, accompagnée d’une bonne bière bien fraîche au bord de la piscine. (Gniark gniark)
A la place de la bûche, on préfèrera un Christmas Pudding
Aucune idée de ce que c’est, ni du goût que ça a… Je vais célébrer Noël avec la famille d’Andrew jeudi midi, je crois qu’il y en aura un, je vous dirai…

Après, niveau déco, ça ressemble à la France, et c’est bien là le « problème ».
Alors, oui c’est joli les sapins hauts comme 3 étages à la déco overchargée parce qu’en-plastique-faut-bien-cacher:


Oui c’est moche et kitchissimes les ange(lot)s à taille humaine:


Oui ça fait plaisir d’avoir des presque vitrines des Galeries Lafayettes:


Maaaais, faut avouer que y’a un truc qui cloche…

Hum… Non, pas les guirlandes…
Ni les couronnes…
Ah ça y est, je sais!
C’est les palmiers juste à côté… Ca va comme qui dirait pas trop ensemble.

Mais on est d’accord, ça reste sympa.

Enfin voilà voilà, je serais un peu plus à même de vous raconter le vrai déroulement d’un Aussie Christmas quand tout cela sera passé.

Mon programme pour ces fêtes de fin d’années?

Début des hostilités demain 20h, mercredi 24 Décembre, resto entre filles, on n’a pas trouvé Français (trop cher, trop fermé, trop pas Français), alors on se réfugie en Belgique.

Puis, Jeudi 25, apéro Foie gras/Champagne envoyés par papa et maman (merciiiiiii) dans la piscine, en attendant le Christmas Lunch avec Anaïs, Sam, Andrew, ses parents et sa soeur.

Et comme tous le monde est sensé cuisiner quelquechose, bah moi je vais faire des brioches au saumon fumé comme Mamie Paulette, que j’ai fait mes brioches moi même parce que j’ai pas été fichue d’en trouver dans ce pays de m**… Ahem, ce ravissant pays du pain sans croûtes qui craquent et sans grande variété.

Tout ça pour dire que ya pas encore le saumon dedans, mais elle sont d’jà super bonnes mes brioches! ^o^

Enfin voili, voilu. Je laisse le mot de la fin au « Jennyfer » local, j’ai nommé Supré (Prononcez « Soupwéééy »):

Have a rockin‘ Christmas!

Flower Power

Hier soir en rentrant de la City où je suis allée écouter de la musique avec Delphine et des amis Allemands à elle, j’ai ramassé ceci:

Une fleur de Frangipanier, il y en a partout, y’en a même version rose saumon foncé. C’est joli.

Et même que je l’ai portée à mon nez pour la sentir, et mesdemoiselles de ma génération, vous allez tout de suite avoir l’odeur dans le nez: ça sent les Petits Poneys! ^^

P.S: la photo est la première de mon nouvel appareil photo, un Pentax Optio M50. La fonction macro c’est chouette.

A Thought in Your Head!

Hier matin (lundi), j’ai maquillé les Quills pour un shooting photo. Enfin j’ai maquillé 2 Quills sur 4…
Dave qui a la peau très claire et rapidement réactive (ou une peau d’ado, si on veut être objectif, hihi), et Andrew qui avait un cocquard, du à une mandale qu’il s’est prise de la part… d’une fille en colère. :D (On me demande de préciser que la fille en colère n’était pas Sam, juste une inconnue devant Hungry Jack’sNom de Burger King ici en Australie)

Bref, le résultat est paru aujourd’hui dans l’équivalent du 20Minutes (ou Métro, comme vous voulez, un gratuit quoi) de Brisbane, mx.
Tadaaa!

La légende dit:

Help return these animals to their enclosure at The Zoo

John Pickering, Dave Butler, Billy Bodean ad Andrew Stone of The Quills will hit The Zoo on Thursday night at 8pm as part of their southeast Queensland tour. A Though in Your Head is their new collection of songs that they plan to turn into an album next year. Will they top 4ZZZ’s top 20 list again?

Traduction:

Aidez ces animaux retourner dans leur enclos au Zoo

John Pickering, Dave Butler, Billy Bodean et Andrew Stone des Quills (Les Plumes) vont mettre le feu au Zoo (ndlr: bar de Brisbane dans la Valley) jeudi soir à 20h, l’une des étapes de leur tournée dans le sud-est du Queensland. A Thought in Your Head (Une Pensée dans ton Esprit) est leur nouvelle collection de titres qu’ils prévoient d’enregistrer l’année prochaine. Seront-ils encore une fois 1er du top 20 de 4ZZZ (ndlr: radio locale)?

Si par hasard, toi lecteur, tu es à Brisbane jeudi 25 septembre (après demain donc) et que tu ne sais quoi faire:
Rends-toi donc dans Fortitude Valley, cherche le Zoo ( le pub, pas l’endroit où on enferme les zanimaux), sors 5 malheureux Dollars de ton portefeuille et viens kiffer de la bonne musique.
Si par contre, tu es une fille célibataire, belle ou moche ranafout’, oublie tout ce que tu viens de lire. :D

Et si tu as moins de 18ans, rendez-vous samedi 11octobre. Je reposterai les détails en temps et en heure.

Liens des Quills, des shows et plein d’autres trucs sur les Quills un peu plus bas dans les liens du blog.

So c’mon down to Brisbane and meet some friends of mine…

Ma chère môman (encore elle, décidement, si vous lisez du contenu dans mes blogs c’est grâce à elle^^)m’a demandé de mettre des photos des gens que je côtoie, ici, au pays des Kangourous.

Alors en v’là quelques unes.
J’ai profité de la journée de dimanche, jours où les Quills m’ont demandé de les maquiller pour une séance photo, de jouer un peu à la paparrazzi.
Ils sont d’abord passés chez nous pour se préparer, et prendre le petit déjeuner (crêpes et tiramisu, c’est un petit dèj’ qui déchire!), avant qu’on parte silloner la ville à la recherche d’endroits sympa.

Ici, Dave, à la guitare et au chant, entrain de coiffer Andrew, au clavier et choeurs, dans la salle à manger, devant la salle de bain.

Vient ensuite John, le batteur, confortablement installé dans le canapé de la salle à manger.

Fergus, le bassiste, qui finit son tiramisu après ses 3 crêpes.

Sam, ma chère coloc’ et chérie d’Andrew, qui je ne sais pas pourquoi fait un câlin à la bombe de laque dans le chemin qui mène au jardin et au sous-sol (ou on a fait quelques photos).

Puis là, bah, c’est moi. A peu de chose près au même endroit que là ou se trouvait Sam.

Voilà, voilà.
Je n’ai malheureusement pas de photos de mes trois autres colocs, je suis une très mauvaise expat’-bloggueuse, je pense jamais à faire des photos.
Pas non plus encore de photos des amis de Sam que j’ai rencontrées.
J’espère que ça viendra bientôt. Mais y’a pas de raison, hein !