Categorie : Blogochaine

Wrath

« Je suis très colère»  disait Sophie. Etait-ce dans Les Malheurs de Sophie ou dans cette parodie de Goscinny? Je ne sais plus.
Tout ce dont je me souviens, c’est que du haut de mon jeune âge (oui, j’avais des lectures particulières étant petite), j’ai d’abord tiqué sur cette faute de grammaire « Il est où le « en» ?» … Mais que très vite, j’ai aimé cette construction de phrase.

Petite, je piquais de grosses colères assez facilement. Mon ancienne voisine a récemment évoquée sa nostalgie de mes cris perçants…
Plus tard à la fin de l’adolescence, je me suis rendue compte que je n’arrivais plus à me mettre en colère. Je veux dire, je la ressent, mais je ne l’exprime plus. Avec mon père, quand on s’engueule, je me met à rire. Pourtant j’ai quand même les nerfs. Allez comprendre.

La colère.
Hugh Grant saperlipopettant dans Coup de Foudre à Notting Hill.
Gaëtane Abrial est la Fille qui Dit Zut.
Et c’est un régal, écoutez bien jusqu’à la fin!

Greed

Aaaah, l’avarice…

Ce péché n’est vraiment pas facile à illustrer en musique.
Pourtant il le faut.

En parlant d’argent, je ne veux pas trop m’avancer, mais selon la madame de l’agence, c’est du tout cuit alors: J’ai trouvé du boulot!! Youhou! Je vais gagner des sous-sous en vendant du bon miam-miam.  \o/

En attendant, une chanson qui est presque de circonstance,  prémonitoire dans mon cas j’ai envie de dire.

Naaa naaaa:
Why don’t you get a job, Offspring.

Gluttony

Huummm, la gourmandise.

Probablement mon péché préféré.
J’ai juste un peu de mal avec la traduction, je ne sais pas dans quel sens ça c’est fait, mais, pour moi, gloutonnerie et gourmandise, c’est un peu différent.
J’aime à penser que la gourmandise est française et que glutonny est américaine. Alors, je ne veux pas partir dans un débat d’idée, je ne critique pas non plus, je fais juste ma ménagère de moins de 50 ans qui regarde bien ce qu’on lui donne à la télévision.

Les Américains, adeptes du toujours plus, toujours plus grand (Super Size Me : Opening et extrait en Français). Gloutons.

Les Français, pays de la bonne bouffe, du plaisir de manger, des grands chefs, on se délecte, on apprécie, avec les papilles autant que les yeux. Gourmands.

Quand je dis Américains, je prend le premier exemple qui me vient en tête, le plus cliché. Mais ils sont loin d’être les seuls. Laissez-moi vous raconter une anecdote.

Lors de mon dernier jour en Australie, alors que nous nous faisions une orgie de délicieux desserts chez Tony avec sa soeur Annalese, Andrew, Sam et Hilary,  nous avons évidemment parlé bouffe.

J’ai dit qu’il me restait encore à goûter un incontournable australien: le sandwich beurre-Vegimite-chips. Oui, oui, vous avez bien entendu. J’ai pas encore osé. Mais je vais le faire.
Pour info, ce sandwich est LE classique du déjeuner de l’écolier australien. Je cite ma collègue: « Ma mère me faisait un sandwich Vegemite, et me donnait un paquet de chips, et à la pause déjeuner, pour aller jouer plus vite, je vidais mes chips dans mon sandwich et je mangeais tout comme ça.» 
Version confirmée par mes 5 co-adorateurs de desserts.

À la vue de ma tête, Andrew a cru bon de leur expliquer. Quelle ne fut pas leur étonnement quand il leur raconta que, lorsqu’il était en France, tous les midis, au lycée, pendant la pause déjeuner d’une heure et demi, il allait au réfectoire, remplir son petit plateau de crudité, viande, légumes, pain, fromage, fruit, et autres dessert selon le menu pour ensuite aller s’assoir à table (rendez-vous compte!!) avec les autres.

Et Sam d’ajouter un truc du genre « That’s why French are not fat.»  Ptet.

Bref, c’est rigolo de penser qu’une chose qui nous semblait tout à fait normale puisse paraitre incroyable à d’autres.

La gourmandise, donc.

Deux chansons pour vous ce soir, dont une qui aurait très bien pu être citée pour la luxure. Enfin, je vous laisse juger. ^^

Goutez- moi, Olivia Ruiz.

Les sucettes, France Galle.

Envy

Hello!

Je suis désolée, mais là je suis mais alors pas du tout inspirée.

Alors je vais presque tricher, vous balancer une tite chanson bien sympatique (que j’aime bien quand même, ça n’empêche pas, mais je vous mentirais si je vous disais qu’elle m’a sauté à l’esprit):

Tété: Les Envies.

Voilà voilà. Enjoy. ^^

Lust

Cette semaine dans la chaîne bloggesque, la luxure.

Oui je sais, je suis un peu plus inspirée, mais que voulez-vous, c’est comme ça, n’allez pas voir des messages cachés, c’est juste que je connais cette chanson depuis longtemps et que j’adore.

Non seulement le style, ces cuivres ronronnant, ce rythme lancinant, mais aussi les paroles (âmes sensibles s’abstenir, langage imagé mais cru inside)
Venons-en au fait, si vous le voulez bien.

Ladies  and Gentlemen, a Moulin Rouge Diamond Girl, ou presque:

Christina Aguilera et son Nasty Naughty Boy.
Traduisez en gros Vilain Mauvais Garçon, tout de suite, ça donne le ton…

Quoi? Que, comment? Aaaah, haha, oui, oui, vous avez bien entendu « Put your icing on my cake»  (» Met ton glaçage sur mon gâteau» ) et « I’m gonna give you a little taste of the sugar below my waist»  (» Je vais te faire goûter le sucre en dessous de ma ceinture» ), ça s’invente pas…

Si. ;)