Categorie : D’you want musica

Pride

Ouiiii, oui, je sais, je suis longue à la détente, mais pour les chaînes, il me faut non seulement de l’inspiration mais également de la motivation. J’étais motivée aujourd’hui, alors…

Tadaaaaa: l’orgueil, mesdames, mesdemoiselles, messieurs.

I will never love you more de Soko!

En l’écoutant la première fois, cette chanson si douce et fraîche donne l’impression que c’est une méga déclaration d’amour, rien qu’en lisant le titre « je ne t’aimerai jamais plus », car c’est impossible, je suis déjà au summum a-t-on envie de croire.
Que nenni!

Je ne t’aimerai jamais plus que chanter sous la douche, que le beurre de cacahuète…
 » and compared to me everything is nothing »
.

Si c’est pas de l’orgueil ça… ^^

La semaine prochaine, la luxure il parait… :)

Sloth

Je n’ai pas grand chose à raconter ces jours-ci (encore que) alors cette chaîne, vilement envoyé par Archo, que je m’en vais vous présenter tombe à point nommé.

Le principe? Illustrer les 7 péchés capitaux par la musique.
On commence par l’un de mes préférés: La paresse!!
Parce que la paresse ça me connait, ça serait une discipline olympique que je monterais sur le podium!

Vient le moment de choisir une musique qui pour moi évoque la paresse. Et bien ce n’est pas chose si facile, croyez moi, ça va faire 2 jours que je planche dessus, et les seuls morceaux me soyant venus à l’esprits, et beeeeeen.

Tout d’abord, laissez moi vous prévenir, on s’approche ici plus de la détente que de la paresse, mais c’est là le mieux que je puisse faire.
Oui parce que quand je suis une vrai flemmasse, je n’allume même pas mon pc. Ou alors, je laisse tourner iTunes en random. Et je ne vais pas passer 25Go de musique sur ce blog.

Donc mes morceaux, les voicis, parce que oui, il y en a 2.

Le premier est Concerning Hobbits qui a le don de m’apaiser quelque soit mon humeur, de la relativement calme au méga coup de nerf. Je touche du bois, le nombre de fois que je l’ai écouté n’a pas encore altéré le pouvoir reposant qu’il a sur moi.

La seconde est la célèbre Sonate au Clair de Lune (adagio sostenuto) de Beethoven. Un peu comme ma mère à mon âge, c’est l’un des premiers morceaux de classique que j’ai apprécié.

Voilà, voilà, il me semble que je doive maintenant tagger quelqu’un.
Bon, bon, bon. Disons alors Pipo et Popette.

Montpelier

Oyez! Oyez!
J’ai une annonce à faire.

Mes zicos australiens préférés renaissent.

Les Quills ne sont plus, vive Montpelier!

Ce changement est du entre autres au départ de Fergus et l’arrivée de Greg, l’enregistrement d’un CD aux Etats Unis avec un mec qui a enregistré notamment Cold War Kids, Edward Sharpe and the Magnetic Zeros, Yves Klein Blue, dans un studio rempli d’instrument plus ouf les uns que les autres, chacun avec leur histoire et leur son propre.

Pour les suivre, voilà 2 liens:
http://www.myspace.com/montpeliermusic
http://montpeliermusic.tumblr.com/

Je suis très contente pour eux, ils font des chansons incroyables, ils méritent grandement ce qu’il leur arrive en ce moment, et je leur souhaite plein de succès.

Women in Voice

Cet après midi avec Sam, nous sommes allées voir « Women in Voice ».

Au début, quand elle me l’a proposé, j’ai juste dit « Hum, yeah, ok, cool. »
Parce que même si ça me faisait super plaisir de passer un moment avec elle en dehors de la maison, j’avoue que je ne savais pas franchement à quoi m’attendre.
Oui bon, d’accord, des femmes et des voix, probablement du chant me direz-vous. Moui, mais encore? Opéra? Jazz? Néo alternatif modern accoustique?
Bref, je me suis dit « On verra… »
Et j’ai vu.
Et j’ai entendu. Enfin écouté.

C’était magnifique.
C’est en fait plus ou moins des reprises de chansons connues (que je ne connaissais évidemment pas à part « I was made for loving you » de Kiss et autre « I’m your Venus, I’m your fire, your desiiiiiiire »), et des compo perso des 6 chanteuses.
Tout cela était mise en scène autour de femmes qui ont marqué l’histoire, entre la Vénus de Boticelli (voir chanson plus haut), Jeanne d’Arc (une chanson dont les paroles comportaient « burning heart » et ce genre de choses) Elizabeth d’Angleterre (rockeuse d’enfer), etc
Tout cela ponctué d’humour, vous l’aurez compris. Malheureusement, je n’ai pas tout compris et ai du attendre pas mal de fois que la salle ai finit de rire en me disant « ça avait l’air marrant, dommage que j’ai rien capté »…

Petite présentation (succinte) des chanteuses (Je vous fait pas leur bio, juste mes impressions).

Melissa Western.
Non seulement elle est très belle, mais en plus elle a une voix superbe, un peu à la Norah Jones mais parfois plus rock.

Katie Noonan.
A bas les clichés. Quand je l’ai vue, disons les choses comme elles sont, Katie n’est pas un poid plume, je m’attendais à une voix chaude et profonde. Bah nan.
Une magnifique voix douce et cristalline. Un enchantement, un vrai délice pour les oreilles. Je n’essaie pas de rajouter des qualificatifs, je dis ce que j’ai ressenti. Une pure merveille et une leçon d’humilité pour toute chanteuse en herbe (Y a du boulot les filles).

Liz Buchanan.
C’est elle qui interprétait en chanson toutes les femmes présentées en tableau. Petits sketchs et chansons qu’on comprends complètement différemment associées à des personnages historiques.
Un régal. Et une voix magnifique aussi.

Lil’ Fi.
Un vraie personnage à elle seule. Elle est arrivée sur scène par une porte ornée d’une étoile d’argent. Vêtue d’une veste en sky argenté, d’un col en plumes d’autruche bleu turquoise, et chaussée de plateformshoes… Un univers très rock, un énergie incroyable, et ça fait plaisir de voir une femme à la guitare électrique qui se débrouille plus que bien.

Je n’ai malheureusement pas trouvé de photo de Pearly Black, sa voix chaude et profonde (là vraiment pour le coup :p) nous a vanté les (dé)mérites des chansons d’amour (Meat Loaf et son fameux « I would do anything fo love… but I won’t do that » and that, and that, and that, a-t-elle ajouté…), ni de Georgia Corowa, une chanteuse apparamment d’origine aborigène, qui au début m’a laissée un peu sur ma faim, puis elle a interprété une compo à elle en faveur des Aborigènes, puis une de ses chansons d’enfance. Je n’ai pas tout compris à cette dernière, mais la mélodie et le ton de sa voix m’ont arraché une larme ou deux.

En résumé, je ne regrette pas une minute d’y être allée.

Paris tu paries que je te quiiiiittes?

Finies les balades le long du canal (mon cher Canal St Martin, mon voisin)
les escaliers des cartes postales (qui me font tant flipper tellement c’est haut)
c’est fini, Paris (Capriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii c’est… ahem pardon)
c’est décidé, je me barre (dans un mois)

finis le ciel gris, les matins moroses, (on est gâtés en ce moment)
on dit qu’à Toulouse les briques sont roses (je vais revérifier le 13 Juin)
oh là-bas, Paris, les briques sont roses (gghhii)

Paris, tu paries, Paris, que je te quitte (1oo balles et un mars)
que je change de cap, de capitale (euh, de capitale de territoire alors?)
Paris, tu paries, Paris, que je te quitte (ok, j’ai gagné, mais c’est moi qui ai raqué…)
je te plaque sur tes trottoirs sales (très sales)

je connais trop ta bouche, bouche de métro (surtout celles de République et Bonne Nouvelle)
les bateaux mouche et la couleur de l’eau (celle du Canal, elle est verte)
c’est fini Paris, je les connais trop (oui, mais on s’y fait, hein)
ici je m’ennuie, même quand vient la nuit (oh, pas tant que ça…)
on dit que Séville s’éveille à minuit (ah ça je sais pas)
là-bas, Paris, la ville s’éveille à minuit (ok, ok, je te crois)

à Toulouse il a plu, à Séville j’ai trop bu (tu m’étonnes qu’on me traite d’alcoolo après…)
à Rio j’ai eu le mal du pays (fort probable mais pas à Rio)
oh pari perdu, je retourne vivre à Paris (oui, en janvier normalement)

By Camille. ‘Paris’ Là ou je suis née.