Categorie : Everyday life

J’ai trop de pot(s)

Il est des jours où l’on est content de ce qu’on a accompli.
Aujourd’hui pour moi fait parti de ces jours heureux.

Alors, ça peut paraître bête comme ça, mais mon bonheur du jour tiens à quelques petits pots en terre et presque autant de plantes.

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Naaan, cette photo n’est (malheureusement) pas de moi.

J’ai profité de l’occasion que mon pôpa soit en vacances pour aller faire un tour au Botanic du coin. On a un jardin ombragé à rhabiller quelque peu, on a donc fait une étude de marché sur quelles plantes acheter et quand les planter.

La terre du dit jardin n’étant pas prête à recevoir, l’acquisition des grosses plantes n’étaient pas à l’ordre du jour.
En revanche, les herbes aromatiques à mettre en pots, elles, ont eu droit à un aller simple direction le caddie.
Résultat de l’invasion: menthe marocaine pour compléter notre menthe glaciale, estragon, basilic (qui a déjà servi dans la salade de ce soir, un régal), thym et persil. Frisé. Bah oui quand même.

Si vous me connaissez, vous saurez que je ne sais résister à l’achat (ou ne serait-ce qu’à une extrême tentation) dans n’importe quel magasin que ce soit (testez-moi). J’ai donc quelque peu flané, et suis tombée dans le rayon enfant.

Je n’en suis évidemment pas sortie les main vides. J’ai donc désormais en ma possession 6 ravissants mini pots remplis de tomates cerises et tomates poires jaunes (c’était un kit), ainsi qu’un pot qui attend patiemment que son cresson germe et pousse.

J’avais par ailleurs prévu l’achat d’un pot hors-kit pour y planter les pépins de la poire de mon dessert de ce soir, mais quand j’ai appris que fruits il n’y pousseraient que si greffe il y avait, j’ai renoncé.

Oui mais ce pot est vide alors, me direz-vous?
Eh bien non. J’y ai planté des pépins/graines de physalis achetés au supermarché récemment. \o/

Il ne me reste plus qu’à attendre que des petites pousses vertes montrent le bout de leur nez.

I’m so excitée.

Ah bah quand même…

J’ai depuis longtemps un peu négligé le côté permanent du blog, c’est maintenant réparé, même si j’ai encore du boulot deci delà.
Allez faire un petit tour dans les liens, accessible tooout en bas de la page.
Je vais essayer de (faire) changer la mise en page pour que cela soit accessible plus facilement.

J’ai donc mis tous les liens que je consulte plus ou moins régulièrement, blogs, cuisine, couture, australie, ya un peu de tout.

Faites vous plaisir.

C’est la rentrée!

Liste de fournitures de la rentrée 2009-2010:

Un carnet de bord,
Une pièce d’identité en cours de validité,
Un CV fraichement rédigé,
Votre convocation,
Une bonne dose de motivation,
Un chéri prêt à vous épauler,
Une famille prête à vous menacer,

Mercredi matin j’ai rendez-vous au Pôle-Emploi de ma région. Bizarrement je ne le prends pas (que) comme un échec. Parce que oui, soyons réalistes, si on arrive à cette étape, c’est qu’il y a eu un truc qui a cloché à un moment ou un autre. Mais, disais-je, je trouve ça plutôt excitant. Probablement la saison qui veut ça, mais je prends cette inscription à l’ANPE un peu comme une rentrée scolaire.

Et le fait que j’ai retrouvé un cahier caché un fin fond d’un tiroir n’a abooooooolument rien à voir, nan nan…

Alors voilà, j’ai ma motivation de la rentrée, j’espère que pour une fois ça va durer, et c’est d’autant plus probable que là normalement, je ne m’engage pas à plusieurs années de grattages de cours d’ECJS barbants ou de maths aussi claires que du chinois, mais à seulement quelques semaines d’informations, modules, bilans de compétences et autres recherches qui devraient déboucher rapidement sur un, oserais-je le dire? Allez: Emploi!

Croisez les doigts pour moi. ^^

Faille temporelle

Je me pose pas mal de question en ce moment à propos du temps. Time, hein, pas weather, on ne parle pas ici de la pluie et du beau temps.

Je me souviens que lorsque j’étais enfant (je ne vais pas dire petite, certains pourrait ajouter que c’est toujours le cas, gniagniagnia^^), lorsque que j’étais môme, donc, le temps qui passe n’était pas pour moi une préoccupation. J’étais très lente, mais paradoxalement, je ne manquais pas de temps pour finir ce que j’avais à finir. Ou du moins, je n’en avais pas l’impression.
Bon, je finissais bien après tout le monde, et notamment les repas (et les devoirs, enfin ce qui me gonflait, surtout), ce qui avait don d’agacer profondément mes parents, mais moi je m’en accommodait plutôt bien.

Je savais que si je me réveillais en plein milieu de la nuit (mais si, vers minuit) à cause d’un cauchemard, je pouvais me rendormir après m’être délectée d’un lait menthe et que je serais en forme le lendemain.
Se lever à 7h pour être prête quand la cloche de l’école sonnait à 8h30 n’était pas plaisant, mais pas non plus un challenge course contre la montre.

Alors que maintenant!

Si je me lève tôt, j’ai fait le maximum la veille pour gagner du temps, rare sont les fois où je petit-déjeune, et je suis souvent en retard. Le temps défile d’une manière très étrange le matin, trop rapidement pour être normale.
Le soir, c’est relativement calme, sauf après minuit, là aussi tout s’accélère. Et maintenant que je suis assez grande pour gérer moi-même mon heure de coucher et de lever, être encore levée à minuit n’est plus une aventure. En revanche, réveillez moi 3heures après mon endormissement, et vous verrez comment vous serez accueillis. Sans parler du reste de ma nuit qui sera pour moi proche de l’insomnie.

Et je ne parle pas là de période de surmenage, où l’on n’a même pas le temps de manger le midi parce qu’on a trop de choses à faire, je parle de périodes tranquilou-bilou, où on se la coule douce.

Mais ou est donc passé ce temps qu’on avait en trop dans notre enfance? Etait-ce un prêt à intérêts qu’on rembourse désormais?

Toujours est-il que quand je vois comment je ne gère pas mon propre temps, qu’est-ce que ça pourrais bien donner si j’avais à en gérer plusieurs? Sans parler d’enfant, prendre le temps de sortir le chien le matin me ferait perdre un temps considérable.

C’est inconcevable.

Je voudrais faire comme la voisine d’Amélie. Dormir d’une traite comme ça je pourrais rester éveillée tout le restant de ma vie.

Du sel, un prince, un film, quoi…

Salut saluut!

Une fois n’est pas coutume je profite de mon blog pour lancer un appel.
Récemment je me suis replongée dans les films de mon enfance, et après avoir vu la Belle et la Bête de Jean Cocteau avec Sam, Peau d’Âne de Jacques Demy dans l’avion qui me ramenait d’Australie, trouvé les DVDs et regardé Hansel et Gretel de Len Talan et l’Histoire sans Fin, qu’on ne présente plus, surtout pas Noah Hathaway… (Si? Roooh!), et vaguement trouvé sur internet des traces de Cendrillon (Aschenputtel de Karin Brandauer de 1982, celui qui me trouve le DVD en Français, je… lui offre ma reconnaissance éternelle), je suis à présent à la recherche d’un autre film.

Je ne me souviens que de vagues images et idées, peut-être que le titre est Le Prince de Sel, mais je n’en suis pas sûre. Ce dont je me souviens est qu’il y avait un maléfice, probablement lancé par une sorcière (original hein?) qui changeait les gens en statue de sel, et je crois me souvenir que pour les guérir il fallait leur verser de l’eau dessus.

Si ça vous dit quelque chose, merci de me le faire savoir, si vous avez la cassette ou le DVD, soyez mon nouveau meilleur ami, si vous savez où trouver un éventuel DVD (je prend même en anglais non sous titré), faites péter vos infos.

D’avance, merci. :)