Categorie : Grrr

Happy rien du tout oui.


Non, mais depuis ce matin (midi, je vais pas non plus vous faire croire que j’étais levée tôt un samedi), depuis ce midi, donc, les Happy Valentines ça n’arrête pas.
Faudrait pas oublier que ce jours n’a rien à voir avec Noël, Jour de l’An, Pâques, le 1er Mai ou le 14 Juillet.
Est-ce que vous fêter la « Bonne fête grand mère»  à tous les gens que vous croisez? Non.
Bah la St Valentin c’est pareil.
Faudrait arrêter de la souhaiter à qui n’est pas votre chéri(e) d’autant plus si elle (il) est célibataire.

Par ce qu’on se le dise, j’ai rien contre la St Valentin, j’ai même trouvé un chéri ce jour là une fois…
Loin d’être une aigrie du genre de ceux qui pestent contre cette diabolique fête commerciale, je dirais presque même « Oh c’est mignon» .

D’autant plus qu’à la base la Saint Valentin n’est PAS une fête commerciale.
C’est la célébration de la fertilité, de l’amour physique dans la mythologie. C’est au Moyen-Âge qu’elle est devenue symbole de l’amour romantique (» grâce»  entre autre au prêtre martyr Valentin qui mariait le couples en cachettes lors d’une interdiction des mariages pour les soldats romains).

Bref, pour moi, dire que la St Valentin c’est commerciale revient à dire que Noël c’est commercial. Quand on a mis de côté l’aspect religieux, c’est une occasion comme une autre de se retrouver (respectivement en amoureux et en famille).
Si j’ai été généreusement accueillie par une charmante famille australienne cette année pour fêter Noël, je n’ai en revanche aucune alternative pour la St Valentin.
Me glisser dans un dîner, non merci, je suis ni une décoration, ni un porte-chandelle.

J’en reviens à mon coup de gueule premier.

Arrêter de balancer à la gueule des célibataires la joie que vous procure la Saint Valentin.
Y’a eux qui s’en foutent et dans ce cas, vous ne ferez pas trop de dégats, mais il y a, et j’en fait partie, ceux qui ne s’en foutent pas tant que ça.
Oui moi aussi, j’aimerais un jour et au moins une fois dans ma vie avoir une jolie Saint Valentin, avec cadeaux et bisous dans le cou.
Et même pourquoi pas un:
« Oh, merde c’est la Saint Valentin aujourd’hui (genre tu le sais pas depuis 1 mois de matraquage)?
Euh… Ah, bah j’ai rien prévu et toi tu t’en rappelais?
Euh, bon.
Mac Do (ou Quick, ou Jap, ou…) et DVD?» 

Parce que ça fait du bien aussi des fois de prendre du temps avec les gens qu’on aime.
Même si « Ya d’autres occas’, j’ai pas besoin de la St Valentin pour dire je t’aime à mon Chéri» .
Au moins le 14 février, merci les carteries, les fleuristes et les bijoutiers, on y pense.

Et puis faut bien avouer, voir tous ces couples quand on est seule, j’ai connu plus agréable.

Clin de gueule

C’est entre le clin d’oeil et le coup de gueule, un petit grognognage pour dire les choses gentiment malgré tout…

PAPA!!
Quoi oui je sais que c’est pas mon papa ça et alors? Qui a dit que je devais illustrer tous mes posts de façon cohérente?

Si je t’appelle pas tu le fais pas non plus?

Alors décroche ton téléphone/branche ton Skype/achète un micro/ouvre ta boîte e-mail.

Et viens m’enquiquiner à me dire des trucs comme range ta chambre (tu peux toujours courir) trouve du boulot (ah, c’est fait), mange des légumes (concept intéressant), ou soit polie avec la dame (comme si j’l'étais pas…)!!!

Alors voualà, j’attends que tu m’écrives/me contactes sinon je te déshérite (comment ça, ça marche pas dans ce sens là?).

Bon puis comme je suis ta fille préférée fidèle à elle-même, bisous-câlin que t’es obligé d’enlever tes lunettes pour te libérer! ;)

Gniah! :p

Âmes sensibles s’abstenir…

Tout d’abord, insectophobes, beware, les images qui suivent peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes, et des autres aussi…

Vous ne pourrez pas dire que je ne vous avait pas prévenus…:p

Je vais donc vous présenter 2 des habitants les plus courants du quartier où j’habite…

Tout d’abord, un pitit cafard.

Oui oui j’ai dit petit.
En France ça fait quoi, 2/3cm?
Ici, ce petit spécimen pris en photo à côté de mon téléphone fait facile 4cm (oui mon téléphone est gros), et ce n’est pas le plus gros que j’ai du écraser pour cause d’introduction nocturne dans ma chambre…

Miam… :s

Ensuite, et ceux qui me connaissent comprendront, voici sous quoi je dois passer à chaque fois que je dois me rendre au sous-sol pour faire une lessive…

Alors, oui, comme ça on se rend pas bien compte de la taille de la bête, mais pensez à la plus grosse araignée de cave que vous ayez jamais vu, et ajoutez 2/3cm… Vous avez à présent une idée de l’envergure du monstre…
Dites vous également que je suis nulle en photo et qu’on voit plutôt bien les détails… (cliquez sur la photo)
Bref, berk.

Le pire, c’est qu’elle aurait pu être 15cm à gauche de là où elle a choisi de s’installer, ça m’aurait fait chier, mais bon.
Non, non, là elle a choisi de surplomber exactement le passage de 40cm pour descendre au jardin… En plus, y’a ses copines pas loin (une bonne demi douzaine), donc autant vous dire que je suis pas rassurée…

Réaction de me colocs quand ils m’entendent hurler ou « gémir»  de peur: « Hahaha, bienvenue en Australie.»  Ou encore « Mais elle n’est même pas venimeuse!» 
Ah bah oui, avec ça je suis super rassurée.

Remarquez, c’est pas pire que la dernière fois, quand Matt est remonté du jardin en m’avertissant de ne pas descendre car il y avait un serpent large comme mon poignet planqué dans les hautes herbes. Sachant que le jardin n’a jamais été tondu depuis que je suis ici, je vous laisse imaginer…

Rassurez-vous, je suis pas encore morte (de peur si, mais ça…) et la seule bête qui m’a piquée pour l’instant est un moustique.

Courage, c’est pas encore l’été… :D

Epic fail… And success.

D’abord la bonne nouvelle.

Aujourd’hui je me suis levée encore plus tôt que dimanche. Si, si. 9h. (C’est pas ça la bonne nouvelle, hein, c’est ce qui suit…)
Je suis allée passer un entretien d’embauche.

J’ai découvert pour quel job quand je suis arrivée sur place.

Oui, bah parce que comme j’envoie des CVs en veux-tu en voilà sur internet et que j’ai une mémoire de poisson rouge, bah forcément quand on me dit « Bonjour, je suis l’entreprise à laquelle vous avez envoyé un CV» … Bah je dis « Ah oui bien sûr!»  parce que je suis polie. Des fois.

Donc, c’est une entreprise qui aide les assoc’ humanitaires à récolter des fonds dans le but de faire des campagnes publicitaires (pourquoi pas pour aider immédiatement je sais pas mais bon c’est déjà ça).
D’ailleurs j’ai eu grâce à ma petite connaissance du milieu télévisuel pu répondre à une question.

« Vous savez combien coûte une pub à la télé?
-Exactement non, mais plusieurs dizaines de milliers de Dollars, ça c’est sûr.
-30 000$
-Ouais… Et ça diffère suivant la plage horaire et le programme diffusé il me semble.
-Tout à fait, c’est pourquoi des associations comme la Croix Rouge, entre autres, ont besoin de nos services.» 

Parce qu’au début j’étais un peu flippée.
Déjà quand je suis arrivée, j’étais pas seule. Y’avait au moins 8 personnes dans 3m2, ça faisait beaucoup.

Ensuite, je me suis présentée, 4fois, le temps que les standardistes imprègnent mon nom.
« Rivoal, my name is… hum « Waïvoèyl« ?
-And how do you spell that?
-R.I.V.O.A.L.
-Ah yes, Maud.
-Certes…» 

Puis elles m’ont filé un joli papier à remplir genre:
Quels sont vos buts professionnels? Euh… Gagner des sous.
Et quels sont vos intérêts? Euh, honnêtement? En ce moment, dormir, manger aussi à l’occaz’ ça peut être utile…
Et que comptez vous accomplir au sein de notre entreprise? Nan mais je t’en pose moi des questions?

Bref, finalement, j’ai fait ma paaaauvre petite Française qui capte pas tout et j’ai demandé à la standardiste:
« Euuh, squiouze mie? Daze ite mateur if aïe donte hainesoeur tout ôle ze couèstion’z, aïe donte willy catche the difwent minin’gze…» 
« Oh no, not at all»  qu’elle m’a répondu.

Bah v’là ton papier quasi vierge alors!

Qui finalement n’a pas servi à grand chose, puisque quelques minutes plus tard, après un bref entretien, la mademoiselle me dit qu’elle pense que bien que normalement, elle fait un debrief pour voir qui engager ou pas, elle trouve que je correspond au profil et que « Un essais mardi, ça vous dit?» 

Comme ça me convient, j’ai rendez vous mardi midi pour aller crapahuter dans la ville à la recherche de pigeons… pardon, âmes charitables qui voudront bien financer les campagnes de pubs de la Croix Rouge.
Et que même, le soir, j’aurais droit à un entretien avec le manager pour savoir si oui ou non, il veut bien me payer pour refaire pareil.

Sur ce, contente de moi, je m’en va.
J’arrive à la station de bus du Centre Culturel et là, la petite voix de mon pôpa me dit « Tu devrais aller voir des musées, visiter…» 
Ok!

Je rentre dans le musée, fort sympatique d’ailleurs, où ils racontent l’histoire, la culture et les choses caractéristiques du Queensland (Etat dans lequel je vis, je le rappelle), et où j’ai pu admirer entre autres la maison typique du Queensland, des tortues Ninja de mer immenses que j’ai même pu toucher leur crâne, oui mais « gently please» , une tarentule qu’on aurait dit qu’elle allait me bondir dessus (alors qu’elle est empaillée la sale bête), des possums, des pierres précieuses, des photos de concours de maillots de bain dans les années 60, …

Puis j’ai reçu un coup de fil d’une agence d’emploi pour me proposer un entretien d’embauche pour une onglerie.

Alors j’ai quitté le musée, suis allée voir mon conseiller, ai pris le papier avec les coordonnées, et suis rentrée déjeuner.

C’est là que ça devient (pas) drôle.

Vers 16h, je suis partie de chez moi, pour aller à mon entretien.
J’ai pris un bus qui m’a emmené en Zone 4 alors que j’avais un billet Zones 1/2, je suis descendue du bus au milieu de nulle part là où on m’a dit.

J’ai cherché le 210 Gowan Road, ai trouvé à un croisement le 226, traversé, et trouvé le 206.
Après une heure et demi d’allers et retours sur une rue toute droite, en appellant l’onglerie régulièrement pour lui dire « Je suis devant tel numéro/rue/magasin»  et m’entendre dire « Hum, je ne connais pas» , j’en ai eu marre, j’ai rappelé en disant :
« Euh, on va remettre le rendez-vous à plus tard si ça ne vous ennnuie pas? Disons, quand j’aurais pu regarder moi même sur le net où vous êtes EXACTEMENT
-Oui d’accord, je suis vraiment désolée de votre périple/clavaire (appellez ça comme vous voudrez), on se voit plus tard. Appelez-moi demain pour convenir d’un autre rendez-vous.
-C’est ça.» 

Et comme j’étais pas dans la bonne zone et que, forcément, j’avais plus de cash, j’ai du appeler un taxi pour retrouver la civilisation.
Bref, m’ont fait perdre 3heures et 38 Aus$ avec leurs conneries. Je m’en serais bien passée.

Reste plus qu’à voir comment mes 2 entretiens de demain vont se dérouler, et après, shopping avec Sam. J’espère que mes sirops sont arrivés :p.

Sur ce, dodo, parce que demain, je me lève (encore plus) tôt.

Calimera

Bon, bon, bon.
Comme je n’arrive ni à dormir, ni à regarder un film sur mon laptop, ni à appeler mon Pôpa sur Skype qui a décidé de planter pile aujourd’hui, ni à dormir, une fois n’est pas coutume et pour le plus grand plaisir de ma môman, je vais me plaindre et dire ce que j’aime pas ici, et ce qui me manque.

Alors. Ce que je n’aime pas.

A vrai dire il n’y a pas grand chose, mis à part la nuit qui se couche super tôt que t’as l’impression d’être en hiver…. Ah, mais en fait c’est l’hiver… Oui mais bon, l’été ça sera pareil alors hein…

J’aime pas non plus les corbeaux qui chantent à 6h du matin pour te prévenir que « Caaa y eeeeest, c’est leeeee jouuuuur» .
Oui, merci, j’avais VU. Je ne dors pas, j’ai une crève carabinée, j’étais entrain de sombrer, merci de m’en empêcher.

Passons à ce qui me manque.

Ma famille et mes amis, cela paraît évident.
Même si je ne suis pas quelqu’un qui dépend énormément des gens que j’aime, mais mine de rien, ça fait plus d’un mois que je ne les ai point vu du tout, et ben ça manque.
Entre:
-les lessives chez papa,
-les petits gateaux carrefour avec maman,
-le showcase de Dédo (là t’es content? :D ),
-les DS in Paris avec Pauline et Archo (et Dopple, et Quaigy, et Caliken, et Potemkin, et E.K., et Zeph, et… tous les autres),
-les sorties avec les folles de Tomer c’est Super: Sandra, Béa, Sam, David, Audrey…
-les arrêts à Game One « comme ça parce que je passais (exprès) devant» ,
-les Gghhii de ma Banane
-les Jap’ avec Pauline,
-les Starbucks avec Pauline,
-les Gyozas avec Pipo,
-les chouquettes à Chatelet avec Céline et Titia,
-les raids « Disney Store/Gloups/Ladurée»  sur les champs avec Géraldine,
-Hipopotamus avec Géraldine,
-les concerts des Deux Gars,
-les showcases de Yacine, Ben-J, le JCC…
-les coups de fils de Sandra,
-le shopping avec Jenny,
-les réveils en pleine nuit à cause de mes rattes,
-les bisous de mes rattes,
-voir mes rattes m’attendre quand je rentre,
-écouter ma chienne chanter quand elle nous fait la fête « haarrouuuwouuuuuu» ,
-disserter de tout et de rien avec mes cousins, oncles et tantes
-voir grandir mes petits cousin(e)s…

Mais aussi:
Le fromage de chèvre, le lait menthe, les bons petits plats de papa, maman et mamie, le kebab de la rue du Faubourg du Temple (puisqu’il parait que je me suis trompée de rue^^) en face du théâtre du Temple, le vidéo club du quai de Valmy, le resto de la rue Dieu, le SDF de la station république, celui de la rue d’Hauteville, le resto jap de la rue d’Hauteville côté Bonne Nouvelle, l’Orange Gourmande en face de mon salon, mon salon, les salon étudiants avec Valérie, les drops de la boulangerie d’Egly, Espace Temps, Net Games et NG Micro, passer mon weekend sur les Sims2, passer mon weekend plongée dans Harry Potter, passer mon weekend devant les versions longues du Seigneur des anneaux, le café Oz et son charmant serveur, Confessions intimes, D&CO, Chef la recette, Pascal le grand frère, le club musique du lycée Michelet, le Canal St Martin, la rue des Blanc Manteaux, les lumières bleues du métro 3, la Station Gare de Lyon de la ligne 14, mes livres de cuisines et ce que je faisais grâce à eux…

Et tant d’autres choses encore …