C’est en ce weekend de trois jours que commence mes première vacances depuis l’été dernier. Vous n’imaginez pas à quel point ça fait du bien.
Je vais passer une semaine sans boulot, sans clients, sans collègues, sans appart, sans chat, sans vêtement noirs et blancs plein de poils et de savon, sans horaires.
Enfins si quelques uns, lever, manger, visiter, profiter, voyager.
Je ne pars pas très loin, je vais visiter un ou deux châteaux dans la vallée de la Loire, puis rendre une petite visite à ma tante et son basque de mari dans le Poitou avec mon père, mon frère, ma belle soeur et ma nièce.
J’essaierais de penser à faire quelques photos, promis.
Et j’essaierais aussi de me remettre à bloguer des choses un peu plus passionnantes. Promis.
En attendant, je vais faire mon sac et prendre un bain (ptet pas dans cet ordre là).
Je vous invite à mettre la vidéo en mode lecture, et à lire cet article baigné par l’ambiance.
Cette chanson me donne des frisson à chaque fois que je l’écoute.
Je trouve Enya assez répétitive dans son style (aux première notes, on la reconnait), mais force est de constater qu’elle a une voix magnifique.
Noël pour moi, c’est le sapin qu’on décorait dans le salon à Chamarande, avec mes déco faites main à la pâte à sel, le père Noël qu’on guettait par la fenêtre à Ablon chez Papoka et Mamie, parce que les avions dans le ciel, on croyait que c’était son traineau, c’est aussi les papiers déchirés partout chez Papi et Mamie, qui nous ont toujours gâtés plus que de raison. C’est aussi le matin ou on avait le moins de mal à se lever, parce que… Quand même.
Contrairement à certaines familles, on a pas de plat typique chez nous, y’a bien sûr les marrons et le foie gras qui sont de grands habitués de nos tablées, mais, pas par exemple de classique dinde aux marrons et bûche de Noël Comm’ci.
On change de dessert quasiment tous les ans, parce que tout le monde n’aime pas la même chose, qu’on aime bien changer et qu’on fait plus au feeling que tradition. Exemple, cette année, dans la famille mamantale, on va manger du Kouign Amann, parce que maman revient de Bretagne et qu’on aime ça.
Dans la famille papaternelle, on va déguster du Pierre Hermé, oui, comme l’an dernier, mais pas les mêmes et avec moins de choix. Pas 4 bûches, juste deux pour ce 24 au soir.
Oui parce que ma famille, j’en ai deux.
La « moitié» paternelle de mes grand parents n’étant plus de monde, nous nous réunissons de l’autre côté du mur, dans la maison mitoyenne de Matata Hélène, l’aînée de la fraterie. Ca fait un sacré moment qu’on s’est pas tous retrouvés ensemble, entre mes escapades en Australie, l’exil de mon Frangin au Japon, ma Tante et son basque de mari installés dans un charmant Lieu-dit dans le Poitou…
Et pourtant ça nous ferait du bien.
Toujours est-il que depuis toute petite, on a passé presque tous nos réveillons de ce côté de la famille, et j’aime ça. Avant c’était « normal» , « logique» , maintenant, c’est la petite tradition qui me tient à coeur. Surtout que je suis passée du côté des grands, et que moi aussi, maintenant, j’ai un petit coup dans le nez à la fin de la soirée.
La famille maternelle est sûrement plus grande mais depuis longtemps pour moi c’est un petit cercle très fermé. Mes grands parents venu de leurs Flandres natales à Paris, ma mère, mon frère et moi, et le frère et la soeur de ma mamie.
Je considère les nombreux frères et soeurs de mon papi comme de la famille bien sûr, mais je les vois trop peu pour y penser vraiment. C’est un peu triste mais c’est comme ça. Du coup, en famille « Maman» , on dépasse rarement les 6/8 (en cousinades pater, on a déjà atteint 14).
Traditionnellement, donc, et surtout depuis que mes grands parents se sont rapprochés de chez nous, le déjeuner du 25 est pour eux.
Traditionnellement. Parce que cette année, des familles, j’en ai trois, et que le déjeuner du 25, je le passerais dans la famille de mon chéri. C’est un peu l’aventure, même si j’ai déjà assisté à des repas de famille. Ce qui m’est inhabituel, c’est que grand-parents pater et mater sont sous le même toit pour Noël. Mais quelque part, c’est une bonne nouvelle pour Xavier et moi qui n’auront « que» 3 fois à fêter Noël cette année… Le dernier round étant donc pour Papi et Mamie le 26. Heureusement que ça tombe un dimanche cette année, sinon, je ne vois pas comment on aurait fait sans Boxing Day.
En tout cas, cette année, malgré ce rhume/truc/coup de froid que j’ai choppé, j’ai bien l’intention de fêter Noël comme il se doit.
Have yourself a merry little Christmas Let your heart be light From now on your troubles will be out of sight
Have yourself a merry little Christmas Make the Yuletide gay From now on your troubles will be miles away,
Here we are as in olden days Happy golden days of yore, Faithful friends who are dear to us Gather near to us, once more…
Je réalise juste que je ne bloggue plus des masses. Ce n’est pas tant que je n’ai rien à dire, j’ai même 3 ou 4 articles sur les macarons préparés sur papier. Et puis je suis allée au Japon cet été. Et puis j’ai des projets. Et j’ai un petit chat.
J’aurais des tas de trucs à raconter en fait.
Juste, je ne trouve pas l’envie de poster. Je n’ai pas l’envie de faire beaucoup de choses en ce moment d’ailleurs.
Je vais me remettre à blogguer petit à petit, ça me fera du bien. Je crois.
Le premier weekend de Juillet a pour moi été synonyme de détente, de retour en enfance, de plage, de coup de soleil, de crêpes, de cidre, de Kouign Amann… Vous y venez? J’y suis allée l’an dernier pour l’occasion spéciale qu’a été le mariage de mon cousin, j’y suis retournée pour un joli weekend avec mon papa, mon zamoureux et ma tite miaoute.
J’ai nommé Pornic.
Alors oui non seulement j’adore Pornic pour les moments que j’y ai passé étant petite puis un peu moins petite, pour les souvenirs que j’ai avec des personnes qui ne sont plus de ce monde.
Mais j’aime aussi Pornic pour les découvertes qu’on y fait encore aujourd’hui.
L’an dernier c’était une boutique de vêtements plus blanc que blanc, et cette année j’ai eu un coup de foudre.
Au tour du chocolat est une petite boutique sans prétention à deux pas de la très célèbre Fraiseraie, et si les deux boutiques ne jouent pas dans la même cour, la première n’a rien a envier à la seconde.
Cachée sur une petite place piétonne où trône un vieil arbre classé, la boutique est tenue par un couple adorable, amoureux du Canada où ils ont passé plusieurs années.
D’un côté, vous trouverez des chocolats traditionnels. Bonbons, mendiants, friture, saucisson en chocolat, tablettes aux milles saveurs, de toutes les formes, de toutes les couleurs. Un plaisir pour les yeux.
Devant le comptoir, un vieux téléphone des années 30, qui, remis à neuf, marche pour de vrai sur le réseau actuel.
De l’autre côté, comment vous dire ? Le gérant m’a reprise quand j’ai dit salon de thé « Ah non ! Bar à chocolat !» … Oui mais pour moi un bar on y est debout. Là il y avait quelques petites tables. De celles qu’on s’attend à voir chez mamie quand on va déjeuner le dimanche midi, avec les toiles cirées multicolores, les chaises anciennes dépareillées, le fauteuil dans le coin avec le journal daté du 29 février d’une année lointaine. Des cadres avec des photos sépia accrochés au mur, des publicités anciennes de marques de chocolat.
Jugez plutôt:
Seule la vaisselle contemporaine en vitrine nous rappelle qu’on est pas à la maison.
Sur les tables des petits livres de pensées plus ou moins philosophiques font patienter avant pendant et après la commande.
Boissons chaudes ou boisson froides? On prendrait bien tout, merci.
Vu la chaleur, le choix se fait de lui même et nous voici partis pour les granités. Chocolat nappé de caramel pour Xavier, café nappé de caramel pour papa, et café chantilly pour moi.
*bliss*
Un vrai délice! C’est onctueux, frais juste comme il faut, le café à LE goût parfait pour moi, le goût du Parfait de son grand père pour Xavier…
Rajoutez un lit dans la pièce et je ne bougeait pas du weekend.
Si jamais les gérants repartent au Canada comme ils nous l’ont dit, je crois que je sais quoi faire dans la vie.
J’ai évoqué quelque peu les choses lors de mon billet sur mes 6 mois en france depuis mon retour en Australie. Depuis, j’ai eu l’occasion de creuser le sujet avec quelques personnes, et le fait est là.
Je ne vais pas bien. La dépression on apelle ça.
Alors oui, certains pourraient dire que je n’ai pas de raison d’être comme ça, mais c’est comme ça, ça ne s’explique pas.
J’ai beau avoir du monde autour de moi, ne pas être à la rue, je vais mal.
La moindre des contrariétés me transforme en véritable fontaine.
Malgré les apparences, je ne suis pas en train de me plaindre et de chercher les « oh pauvre choupette» ou ce genre de chose, il me semblait juste important d’en parler. De dire les choses telles quelles sont.