Have a wonderful Christmas…
Je vous invite à mettre la vidéo en mode lecture, et à lire cet article baigné par l’ambiance.
Cette chanson me donne des frisson à chaque fois que je l’écoute.
Je trouve Enya assez répétitive dans son style (aux première notes, on la reconnait), mais force est de constater qu’elle a une voix magnifique.
Noël pour moi, c’est le sapin qu’on décorait dans le salon à Chamarande, avec mes déco faites main à la pâte à sel, le père Noël qu’on guettait par la fenêtre à Ablon chez Papoka et Mamie, parce que les avions dans le ciel, on croyait que c’était son traineau, c’est aussi les papiers déchirés partout chez Papi et Mamie, qui nous ont toujours gâtés plus que de raison. C’est aussi le matin ou on avait le moins de mal à se lever, parce que… Quand même.
Contrairement à certaines familles, on a pas de plat typique chez nous, y’a bien sûr les marrons et le foie gras qui sont de grands habitués de nos tablées, mais, pas par exemple de classique dinde aux marrons et bûche de Noël Comm’ci.
On change de dessert quasiment tous les ans, parce que tout le monde n’aime pas la même chose, qu’on aime bien changer et qu’on fait plus au feeling que tradition. Exemple, cette année, dans la famille mamantale, on va manger du Kouign Amann, parce que maman revient de Bretagne et qu’on aime ça.
Dans la famille papaternelle, on va déguster du Pierre Hermé, oui, comme l’an dernier, mais pas les mêmes et avec moins de choix. Pas 4 bûches, juste deux pour ce 24 au soir.
Oui parce que ma famille, j’en ai deux.
La « moitié» paternelle de mes grand parents n’étant plus de monde, nous nous réunissons de l’autre côté du mur, dans la maison mitoyenne de Matata Hélène, l’aînée de la fraterie. Ca fait un sacré moment qu’on s’est pas tous retrouvés ensemble, entre mes escapades en Australie, l’exil de mon Frangin au Japon, ma Tante et son basque de mari installés dans un charmant Lieu-dit dans le Poitou…
Et pourtant ça nous ferait du bien.
Toujours est-il que depuis toute petite, on a passé presque tous nos réveillons de ce côté de la famille, et j’aime ça. Avant c’était « normal» , « logique» , maintenant, c’est la petite tradition qui me tient à coeur. Surtout que je suis passée du côté des grands, et que moi aussi, maintenant, j’ai un petit coup dans le nez à la fin de la soirée.
La famille maternelle est sûrement plus grande mais depuis longtemps pour moi c’est un petit cercle très fermé. Mes grands parents venu de leurs Flandres natales à Paris, ma mère, mon frère et moi, et le frère et la soeur de ma mamie.
Je considère les nombreux frères et soeurs de mon papi comme de la famille bien sûr, mais je les vois trop peu pour y penser vraiment. C’est un peu triste mais c’est comme ça. Du coup, en famille « Maman» , on dépasse rarement les 6/8 (en cousinades pater, on a déjà atteint 14).
Traditionnellement, donc, et surtout depuis que mes grands parents se sont rapprochés de chez nous, le déjeuner du 25 est pour eux.
Traditionnellement. Parce que cette année, des familles, j’en ai trois, et que le déjeuner du 25, je le passerais dans la famille de mon chéri. C’est un peu l’aventure, même si j’ai déjà assisté à des repas de famille. Ce qui m’est inhabituel, c’est que grand-parents pater et mater sont sous le même toit pour Noël. Mais quelque part, c’est une bonne nouvelle pour Xavier et moi qui n’auront « que» 3 fois à fêter Noël cette année… Le dernier round étant donc pour Papi et Mamie le 26. Heureusement que ça tombe un dimanche cette année, sinon, je ne vois pas comment on aurait fait sans Boxing Day.
En tout cas, cette année, malgré ce rhume/truc/coup de froid que j’ai choppé, j’ai bien l’intention de fêter Noël comme il se doit.

Have yourself a merry little Christmas
Let your heart be light
From now on your troubles will be out of sight
Have yourself a merry little Christmas
Make the Yuletide gay
From now on your troubles will be miles away,
Here we are as in olden days
Happy golden days of yore,
Faithful friends who are dear to us
Gather near to us, once more…
Have yourself a merry little Christmas now…



