Categorie : The Quills

So c’mon down to Brisbane and meet some friends of mine…

Ma chère môman (encore elle, décidement, si vous lisez du contenu dans mes blogs c’est grâce à elle^^)m’a demandé de mettre des photos des gens que je côtoie, ici, au pays des Kangourous.

Alors en v’là quelques unes.
J’ai profité de la journée de dimanche, jours où les Quills m’ont demandé de les maquiller pour une séance photo, de jouer un peu à la paparrazzi.
Ils sont d’abord passés chez nous pour se préparer, et prendre le petit déjeuner (crêpes et tiramisu, c’est un petit dèj’ qui déchire!), avant qu’on parte silloner la ville à la recherche d’endroits sympa.

Ici, Dave, à la guitare et au chant, entrain de coiffer Andrew, au clavier et choeurs, dans la salle à manger, devant la salle de bain.

Vient ensuite John, le batteur, confortablement installé dans le canapé de la salle à manger.

Fergus, le bassiste, qui finit son tiramisu après ses 3 crêpes.

Sam, ma chère coloc’ et chérie d’Andrew, qui je ne sais pas pourquoi fait un câlin à la bombe de laque dans le chemin qui mène au jardin et au sous-sol (ou on a fait quelques photos).

Puis là, bah, c’est moi. A peu de chose près au même endroit que là ou se trouvait Sam.

Voilà, voilà.
Je n’ai malheureusement pas de photos de mes trois autres colocs, je suis une très mauvaise expat’-bloggueuse, je pense jamais à faire des photos.
Pas non plus encore de photos des amis de Sam que j’ai rencontrées.
J’espère que ça viendra bientôt. Mais y’a pas de raison, hein !

« You shoudn’t chaaaange yourself…



… to suit their mould.
You shouldn’t chaaaaaange yoooourself cause they’d said sooooooooo. »

Tonight I went to a show at the Uni, to see the Quills.
« Humm… What?
-Oooooh, sorry. »
Raaah, je fais même pas exprès… Je deviens Australienne malgré moi…
Je disais donc.

Ce soir, je suis allée à un concert à l’Université pour voir les Quills.
Je suis contente, ça faisait des mois que j’attendais ça. Depuis qu’Andrew m’a parlé du groupe et que j’ai entendu leurs chansons, je suis devenue addict.
Et c’est encore mieux en Live, même si on entend moins bien, que le son est parfois saturé, et que la lumière s’éteind on ne sait pas pourquoi et que la prise de la guitare et du micro disjoncte…
C’est génial de voir tous les musiciens être réellement à fond dans ce qu’ils jouent, de les voir sourire l’un à l’autre parce que « Ouais mec, on fait de la bonne musique, on kiffe et les autre kiffent aussi ».

Ouais, la salle kiffait.
Grave.
Je me weshise, faut que j’arrête.

Bref, tout ça pour dire que c’était plus que cool, même si j’étais triste de pas connaître les paroles de deux chansons parce que c’était la première fois que je les entendais.
Ceci dit c’étaient deux belles chansons, donc c’est pas grave, j’aurais juste à les apprendre.
Ca viendra vite.

« I would have followed you away from home,
I would have fooooollowed you but now I wooooooon’t,
And I tell you why:
It’s in my veins
No other way can I explain [...]« 

Vive la France

L’autre soir avec Sam, on était à la maison, devant la télé après le dîner, puis soudain, une envie commune…
Il restait de la pâte à crêpe de notre repas international dans le frigo (genre beaucoup), et on avait toujours pas ouvert le Champagne que j’avais rapporté de France. (Il a eu le temps de plus être explosable à l’ouverture là…)
Ni une ni deux, elle a envoyé un message à Andrew, lui proposant de venir partager tout ça, et comme ce soir là y’avait répèt’ des Quills, on est folles, celui qui le ramenait chez lui était également autorisé à venir se régaler.
Résultat, quand une heure après, Andrew et Dave sont arrivés, on n’en pouvait plus tellement on avait faim!

Crêpes nutella/chantilly, crêpes sucre/citron… Les grands classiques quoi.
Avec du Champagne français, j’ai envie de dire… What else?

Je profites de ce post pour remercier mon pôpa, à qui j’ai « emprunté » la bouteille. Tout le monde (bon ok, on n’était pas nombreux mais on dit tout le monde quand même) a apprécié ce très bon Champagne, même si je ne me rappelle plus de son petit nom.

Je regrette presque de ne pas avoir pris la grosse bouteille plutôt que la petite… :D
Mais si quelqu’un veut m’en envoyer par la poste, qu’il (ou elle) ne se gêne pas hein…

Mea culpa

J’ai oublié de donner les liens de chansons des Quills pour ceux d’entre vous qui seraient un peu flemmards de chercher dans les sites.
Alors le Myspace est là!
Vous pouvez aussi acheter les morceaux sur l’iTunes store. A 99centimes d’€uros le titre et 4,95€ le tout, c’est plus que raisonnable. Pour le trouver, taper « the quills some new place » dans le moteur de recherche.

It dechirrrres!!

Journée musicale aujourd’hui avec le concert-goûter des Deux Gars avec Daisy d’Alba et Moon Pix and Trees en 1ère partie.

Mais comme Archo m’a dit qu’il voulait en parler, moi je vais parler d’un autre groupe.
Et je reviens avec ça au thème initial de ce blog, c’est-à-dire l’Australie.

The Quills (site et blog), donc, est un groupe composé de 4 mecs mi-musicos mi-surfeurs made in Brisbane, Australie. Je vous présente donc:

Andrew, oui oui le Andrew que je connais et à qui je vais rendre visite en Juillet (au clavier, et aux choeurs):


Dave, qui a une voix magnifique et qui avait les cheveux longs, paix à leur kératine (auteur-compositeur, au chant et à la guitare) :


Will , qui un jour m’a demandé « Do you know a french singer named tey tey? I’ve just met him » Après avoir pensé à Tatayé, qui n’est pas chanteur, je me suis souvenue de Tété… -_-(à la basse):


Et John, que je ne connais pas du tout :( (à la batterie):

Voilà comment ces messieurs se définissent:

Somewhere between the distinctive and powerful beats of John Pickering, the 80′s influenced synthesisers of Andrew Stone, the driving basslines of Will Feeney, and the modern-day blues guitar and poetic lyrics of Dave Butler, comes a sound that is reminiscent of Coldplay or The Killers but with a songwriting sensibility the likes of John Mayer and Ben Lee.
This four-piece band has emerged from the world-stage of the Brisbane music scene and has attracted huge crowds to their widely talked about and powerful performances.
In December 2007 the quills released their debut EP entitled ‘Some New Place’ at a ‘standing room only’ launch show at The Globe Theatre in Brisbane’s Fortitude Valley. They then went on to support exciting young ARIA winners Operator Please before playing three dates at the highly regarded Woodford Folk Festival to an overwhelming audience response.
Two thousand and eight promises to be the biggest year yet for the quills with their first ever national tour planned for autumn.

Pour les non anglophones, je traduis (approximativement, z’avez qu’à comprendre :p)

Quelque part entre les rythmes puissants et caractéristiques de John Pickering, les sons d’influence 80′s d’Andrew Stone au synthé, de la basse entraînante de Will Feeney, le blues guitaristique contemporain et les textes poétiques de Dave Butler, émerge un son qui n’est pas sans rappeler Colplay ou The Killers, mais avec une sensibilité d’écriture plus proche de John Mayer et Ben Lee.
Le quatuor a fait son apparition sur la scène musicale de Brisbane et a attiré la foule grace au bouche à oreille et à leurs perfomances.

En décembre 2007, leur premier cinq titres, appelé « Some New Place », est lancé à l’occasion d’un concert, j’ai pas très bien compris mais en gros au Globe Theater de Fortitude Valley à Brisbane.
Ils sont ensuite allés supporter je sais pas qui (« exciting young ARIA winners Operator Please ») avant d’aller assurer trois représentations au très attendu Woodford Folk Festival où le public les acclame.
2008 promet d’être une année d’importance sans précédant pour les Quills, avec une tournée nationale prévue pour cet automne (donc ce printemps pour nous Français, en Australie ils tournent pas rond, enfin si mais dans l’autre sens que nous).

Entre nous, c’est vachement bien, super agréable à écouter, ça détends, ça fait des trifouillis dans le ventre tellement c’est émotionnant…
Euh, j’adore quoi. ^^
Avec un vrai coup de coeur pour « Foresight » et « At night » en acoustique.

Et ils méritent d’être connus internationalement. Vraiment.